12 et 13 août 2005 |
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Extrait du parti pris de mise en scène d’Alain Muñoz, metteur en scène… (Institut culturel occitan)
Peut-on parler d’une tradition de spectacles à Sauveterre de Béarn ? Sans aucun doute puisque depuis plus d’un siècle les archives et la mémoire attestent de manifestations spectaculaires d’envergures. Le théâtre, le chant, la musique, la danse sont ici mises à l’honneur lors de comédies musicales qui trouvent l’inspiration dans le terreau de la représentation populaire de la pastorale béarnaise.
L’association Sauveterre Espace Culturel, héritière de ce patrimoine depuis le bicentenaire de la Révolution Française, rassemble une nouvelle fois pour l’été 2005, volontés, énergies, talents, compétences, créativité, qualités déjà éprouvées lors d’expériences récentes soumises à l’épreuve de publics nombreux et exigeants.
Fidèle à ses choix, Sauveterre Espace Culturel poursuit l’exploration du passé qui nous entraîne au début du XVIIème siècle.
La cité se relève de ses ruines et dévastations laissées par les guerres de religion. Malgré l’insécurité provoquée dans l’arrière-pays par l’annexion du Béarn à la France, Sauveterre prospère derrière de nouveaux remparts. La bourgeoisie s’enrichit grâce aux vertus du maquignonnage, provoque la convoitise d’une bande de brigands navarrais qui profite d’une journée de fête à l’occasion de la foire annuelle aux bestiaux pour s’emparer de la ville. Devant la couardise des jurats et des hommes, les femmes prennent les affaires en main. Elles inventent un subterfuge pour tromper l’ennemi dans l’attente angoissée de l’intervention des soldats de Louis XIII qui occupent Navarrenx…
Le scénario fondé sur un fait réel revisité met en scène personnages locaux anecdotiques ou imaginaires, personnalités locales comme Jacques de Bésiade et les futurs mousquetaires béarnais alors jeunes gens « festayres ».


















Beaucoup de travail, chanteurs acteurs danseurs de plus en plus professionnels mais peut-être un peu moins de rigolades dans les rangs.